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29 Sep 2020

La roue tourne à paraître chez Lamiroy

Hello les amis,

Mon nouveau bébé. Une nouvelle sur le cyclisme à paraître au format papier chez Lamiroy et déjà dispo en numérique sur le site éditeur et toutes les plateformes. Quand gagner, c'est perdre !

Le pitch ci-dessous :

https://lamiroy.net/collections/2020/products/la-roue-tourne-156

Bonne journée les amis

28 Sep 2020

La roue tourne. Un nouvelle sur le cyclisme à paraître chez Lamiroy

Le pitch :

Pour David, un cycliste talentueux, mais malchanceux, la victoire lui échappe depuis belle lurette. Pourtant, au détour d'une course de prestige, il se retrouve en position favorable pour la gagne. Mais voilà, cela ne plaît pas à tout le monde. Gagner ou pas, telle est la question !

 

Plus d'infos :
https://lamiroy.net/products/la-roue-tourne-156

Prix : 4€ ( + 1€ en envoi postal) / 2 € en format numérique

Disponible en format numérique sur toutes les plateformes

 

03 May 2020

Quel lecteur est Williams EXBRAYAT ?

Pour une fois, je ne parle pas trop de moi. Dans cette inetrview, j'aborde mes influences et ma bibliothèque.
L'intégralité de l'interview :
https://entredeuxlivres2281317.wordpress.com/2020/05/03/quel-lecteur-est-williams-exbrayat/?fbclid=IwAR3XTDux01AkdK0l_M8DJCRoQtTDOdTa_0Mex5Y9FgvWbnmKrd0R2aAM-ak

Extrait :

Peux-tu nous présenter ta bibliothèque ?


Avec grand plaisir. J’aime les grands classiques de la littérature noire et du polar : James Ellroy, Henning Mankel, Jim Thompson, Dashiell Hammett, Raymond Chandler. J’apprécie les ouvrages de Nature Writing ; ceux de Rick Bass, Pete Fromm, Richard Brautigan. Un grand nombre des auteurs que j’aime, viennent ou ont vécu dans le Montana : Jim Harrison, James Crumley, James Welch, Thomas King, Sherman Alexie, Thomas McGuane. Mon prochain roman sera une sorte d’hommage à cette littérature et à ce qu’on appelle l’école du Montana. Il reprendra la figure tutélaire du shérif poète du père de l’école du Montana Richard Hugo. Du côté français, Jean-Hugues Oppel, Markus Malte, Jean-Patrick Manchette, Frédéric H. Fajardie, Philippe Djian sont/étaient de grands auteurs. J’aime aussi les récits et la poésie foutraques de Bukowski. J’apprécie les documentaires historiques ou journalistiques sur des faits de société. Mes thèmes de prédilection sont l’histoire des femmes et en particulier le phénomène des féminicides au Mexique et au Canada, la musique (je suis passionné des sous-cultures comme le punk : England’s dreaming— Les SexPistols et PleaseKill me: an oral history, .), le Haut-Moyen âge et la présence française sur le continent américain à l’époque moderne et contemporaine. J’ai conscience d’avoir des goûts un peu éclectiques, mais voilà, la lecture accompagne l’ensemble de mes activités. Je donne une place de plus en plus grande à des auteurs que je rencontre.

 

21 Apr 2020

Ma vie sera pire que la tienne, les blogueurs en parlent !

"Si tu m'flingues en rêve, tu me demandes pardon en t'réveillant." (réplique du film Reservoir Dogs)

Après le thriller et le polar, il est un genre qui m'a toujours intéressé, celui qui se situe peut-être encore davantage à la lisière du monde des vivants et des morts, le roman noir excelle à transcender le miroir de l'âme dans toutes ses particules, le bien et le mal s'en donnent à coeur pour avoir le dernier mot, après un temps d'adaptation pour épouser le langage d'écorché vif à la lecture, à l'instar de tous ces romans qui vous mettent le pied à l'étrier ou à l'image de votre premier plongeon dans l'eau paisible de l'existence, le reste est tout à l'avenant, un avant et un après désormais se dessinera, vous croyez ramer grave dans la vôtre, essayez Ma vie sera pire que la tienne, si seulement ...

En se penchant sur la bibliographie de l'auteur, est-ce un attachement particulier pour la gente canine, entre son privé gouailleur, Maddog qu’il s’appelle puis de ses deux premiers romans avec des titres tels que Chasse à l'épaulard et Chiennes Fidèles, toujours est-il que l'apparition surprenante d'un personnage à part entière dans Ma vie sera pire que la tienne apporte ce regard inédit dans un univers oscillant entre le cultissime Reservoir Dogs (1992) de Quentin Tarantino et un The Hit : le tueur était presque parfait (1984) de Stephen Frears avec Terrence Stamp, quand le road-movie post-braquage rencontre la comédie noire avec des relents tragiques, cela ne pouvait que mettre le feu aux poudres, comme un chien dans un jeu de quilles, la vie tient à si peu de choses, l’énergie du désespoir qui transpire dans chacun des personnages, Williams Exbrayat a juste gratté l'allumette qui va tout embraser, sûrement l'étincelle de la dernière chance pour certains, pour d'autres carrément l'étincelle de trop !

"- T'as pas une cigarette ?
- J'ai arrêté.
- T'as eu raison. Pourquoi t'en as une ?" (Reservoir Dogs)

Fort d'une construction pour le moins original, pour dresser le portrait d'un monde à la dérive, l'auteur a pris le contre-pied de la narration linéaire, l'hommage au genre Pulp imprègne le récit, le pulp à l'américaine a été notamment popularisé avec un autre film culte, Pulp Fiction du même Tatantino, ces passages délirants invitent la mort comme une seconde peau, un style littéraire invitant le lecteur à suivre les péripéties chaotiques d'êtres humains à 100 à l'heure, le danger est omniprésent, la dimension insolente d'un univers désenchanté, l'image de la femme fatale mais pas seulement, des personnages déjantés et borderlines, tout se passe autant à l'extérieur qu'à l'intérieur, looser ou winner à vous de choisir, la fracture n'est jamais loin, l'humour pince-sans-rire instille ce supplément d'âmes, exercice d'équilibriste réussi avec brio par celui qui est décrit comme un dompteur de livres, sa majesté Williams, le risque d'avaler des potions frelatées si la dose s'avérait létale, trop d'humour tue ... l'humour, trop de violence tue ... l'effet recherché pour tomber dans le grand-guignolesque, le pétard mouillé qui a oublié pourquoi il a été fabriqué, rien de tout ça dans cette brillante démonstration de contrastes en clair-obscur, la magie des mots fait mouche ou ... PANG !, un plaisir exponentiel à dévorer au fil des pages ce qui s'apparente à un opéra funeste, un macabre jeu du chat et de la souris où le mot EXIT va vite devenir la seule destination de rêve, c'est dire si les perspectives frôlent le zéro.

"C'est comme ça qu'on voit si on se plaît avec une personne, quand on peut se taire tout à fait, au moins une minute et profiter du silence." (Pulp Fiction)

Les héros ne meurent jamais, la délivrance a-t-elle une valeur devant le poids de la culpabilité, ces fantômes qui ne vous lâchent pas d'une semelle, quoique vous fassiez, apprendre de ses erreurs est-il suffisant pour prétendre tourner la page, un roman divisé en trois parties comme si jamais deux sans trois, comme si le trio de l'entame du roman traquait une autre proie, cette mystérieuse bête qui rôde dans les parages, se signer en récitant tous les Je vous salue Marie dans toutes les langues, si l'espace bucolique dans lequel se situe l'intrigue se déroule en France, il pourrait facilement trouver son échappatoire ailleurs, dans les vastes plaines du Montana chères à l'auteur par exemple, cela m'a fait pensé une scène de théâtre où l'entracte permettant aux figurants de se changer et de mettre en place un nouveau décor, toujours cette aisance dans l'écriture à viser juste dans la psychologie des personnages, sentiments étouffés ou au bord de l'implosion, un langage balançant entre dérision et auto-dérision dans des dialogues savoureux et ciselés, une histoire qui n'oublie pas l'autre réalité, celle des événements qui ont endeuillés le pays, cette vision d'un sanglant règlement de comptes défit les lois du temps, nihiliste à volonté, poétique par l'entrelacement de moments perdus, le roman noir peut alors faire oublier qu'il s'agit surtout d'une histoire d'amour, la vie et rien d'autre.

Destin ou fatalité ?

Si la culture populaire induit à toucher le plus grand nombre, chaque genre a son public de prédilection, le mélange de polar et de films de gangsters impriment une atmosphère d'urgence, chacun ses rêves et ses ses obsessions, la peur de vivre ou celle de mourir, à quel instant les êtres humains consentent à se poser la question, le destin ou la fatalité, cela rassure de voir l'apparition d'histoires n'hésitant pas à faire exploser les codes, à injecter de nouveaux artifices littéraires, à trahir peut-être ses aînés dans la forme narrative mais une certitude, tant que le fond touche dans toutes ses aspérités, tant que l'émotion humaine succède à la précision chirurgicale récit, un puzzle où vous devrez démêler le vrai du faux et inversement, à creuser à mains nues les surfaces trompeuses, il existera toujours cette petite lumière du fond qui vous fera réfléchir, tel un appel de phare dans le paradoxe temporel, vous saurez alors que, peut-être, Ma vie sera pire que la tienne ...

Une nouvelle fois, que se passe-t-il dans la tête des maisons d'édition d'être passé à côté de ce petit bijou du roman noir

16 Apr 2020

Live sur le groupe Mordus de thrillers

Les ami-e-s,

Retrouvez-moi le vendredi 24 avril à 18h pour un live sur le groupe Mordus de thrillers.
https://www.facebook.com/groups/711915175588681/

La liste des collègues :
-Mercredi 15 avril à 18h -> Jacques Saussey
-Jeudi 16 avril à 18h -> Virginie Lloyd
-Vendredi 17 avril à 18h -> Christian Guillerme
-Samedi 18 avril à 15h -> Mariam Sirel
-Samedi 18 avril à 18h -> Jacques Vandroux
-Dimanche 19 avril à 14h -> Cyril Carrere
-Dimanche 19 avril à 18h -> Nick Gardel
-Lundi 20 avril à 18h -> Jerome Loubry
-Mardi 21 avril à 18h -> René Manzor
-Mercredi 22 avril à 18h -> Sophie Loubière
-Jeudi 23 avril à 16h -> Gipsy Paladini
-Jeudi 23 avril à 18h -> Cindy Mazzoleni
-Vendredi 24 avril à 18h -> Williams Exbrayat
-Samedi 25 avril à 14h -> Sylvain Forge
-Samedi 25 avril à 18h -> Nicolas Feuz
-Dimanche 26 avril à 18h -> Nils Barrellon
-Lundi 27 avril à 19h -> Mo Malø
-Mardi 28 avril à 18h -> Laurent Scalese
-Mardi 5 mai à 19h -> Sonja Delzongle
-Mardi 19 mai à 20h -> Salvatore Minni

16 Apr 2020

Ma vie sera pire que la tienne toujours en course pour le Prix des Auteurs Inconnus

Cher-e-s lecteurs-trices,
Très fier que Ma vie sera pire que la tienne soit sélectionné pour le Prix des auteurs inconnus section Littérature noire en très belle compagnie. Jack Jakoli et Laurine Valenheler, c'est super cool d'être avec vous et merci au jury.
Disco Boy vous embrasse.

https://www.facebook.com/prixdesauteursinconnus/

 

08 Apr 2020

Live sur Facebook et Discord

Cheres lectrices, chers lecteurs,

Si vous souhaitez découvrir mon travail, mes personnages (Maddog, Disco Boy), mes livres (Chiennes fidèles, Chasse à l'épaulard et Ma vie sera pire que la tienne, retrouvez-moi ces prochains jours dans des lives sur Facebook et sur Discord pour une conférence sur l'autoédition en compagnie de l'auteur Pierre Gaulon

Jeudi 9 avril à  21 h – Regards croisés sur l'auto-édition (conférence audio) dans La Boîte.

Vendredi 10 avril à 18 h – Live chez Auteurs, Blogueurs et Lecteurs du Sud

Vendredi 24  avril à 18h  – Live chez  Mordus de thrillers

Dimanche 31 mai à 18 h – Live chez Thrill'Eure & Loir

 

 

29 Mar 2020

Promo Ma vie sera pire que la tienne

Hello,
Ma vie sera pire que la tienne, c’est mon bouquin noir, punk, décalé, un brin nihiliste qui revisite les pieds nickelés à la sauce Ardéchoise. A partir d’aujourd’hui et pour tout le mois d’avril, il est à 0,99 €. J’ai envie qu’il rencontre encore des lecteurs. N’hésitez pas à laisser des commentaires sur Amazon, Babelio ou sur le mur de vos toilettes. Bon confinement à toutes et tous. Disco Boy vous aime !

06 Feb 2020

Panorama des chroniques sur Ma vie sera pire que la tienne

« Une nouvelle fois, que se passe-t-il dans la tête des maisons d'édition d'être passé à côté de ce petit bijou du roman noir, une lecture autant enivrante que jubilatoire, une histoire poignante et terriblement humaine, heureusement que l'auto-édition existe et permet de voir fleurir des pépites, le troisième roman de Williams Exbrayat en est une et forgé dans une belle matière noire, le lecteur pourra alors se transformer comme ces chercheurs d'or dans cette ruée fin du XIXème siècle, comme ces personnages de Ma vie sera pire que la tienne, vers l'eldorado d'un petit paradis livresque perdu et ... retrouvé ! »
Laurent Fabre 
https://cutt.ly/OywV5Dz

« Penchés sur les épaules de Williams Exbrayat, tapis dans l’ombre, j’ai cru reconnaître ces auteurs américains de premier plan, pour la plupart injustement oubliés de nos jours, dont Jim Thompson, Charles Williams, Day Keene ou encore Brett Halliday. Seulement, ceci ne se passe pas aux Etats-Unis, mais pour la plus grande partie en Ardèche. »
Les lectures de Oncle Paul
https://cutt.ly/oywBqzt

« Un polar bien noir, original, personnel, aussi divertissant que déstabilisant. »Black Novel
https://cutt.ly/aywBrbB

« Que ça fait du bien de lire parfois des opus qui ne se prennent pas au sérieux , comme celui-ci, découpé en trois parties et qui, pour certains passages, recèle du Michel Audiard ou du Léo Malet. C'est chouette, c'est rafraîchissant mais néanmoins, derrière certaines expressions, on sent la rage affleurer. »
Polarmaniaque
https://cutt.ly/AywBi6n

 



 

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